Pour nous et dans l'intérêt des Leucatois: L'accueil des migrants, c'est non!

Publié le 10 Septembre 2015

La misère et la difficulté existe aussi chez les nôtre. Leur aide ne doit pas être négociable!

La misère et la difficulté existe aussi chez les nôtre. Leur aide ne doit pas être négociable!

Si, si...c'est bien de l'accueil des migrants à Leucate dont il est question!

M. Le Maire en a fait l'annonce lors de son allocution du 06/09/2015 en présence de N. Kosciusko-Morizet. Lui aussi en veut sa part!

Part charitable ou intéressée (1000€/par réfugié), Il veut leur tendre la main, mais:

- En grand nombrilique, il a, par son omnipotence, plombé les finances leucatoises et n'a jamais su tendre la main aux jeunes qui sont obligés de s'exiler dans les communes voisines pour survivre, se loger à des prix modérés et trouver des emplois non précaires.

- Notre fiscalité locale est parmi la plus élevée de notre département.

- Nombre de familles, de retraités, de jeunes sont fragilisés par le contexte économique actuel. À tel point que les "Resto du Cœur" avaient offert le passage d'un bus sur notre commune, ce que notre maire a refusé afin de ne pas ternir l'image qu'il souhaite donner de Leucate.

Espère-t-il les subventions de l'Etat pour compenser ses fastes dépenses (déplacements, buffets, restaurants, etc) et celles de ses petits camarades? Ces subventions couvriront-elles seulement les frais que cela incombe: logements, eau, électricité, banque alimentaire, Aides Médicales d'Etat gratuites, emplois, scolarité, doléances communautaires, taxes?

Bien sûr que non! Mais alors, qui supportera financièrement cette généreuse offre municipale (à des réfugiés étrangers plutôt qu'à votre famille, vos parents, voisins ou connaissances dans le besoin)? Qui supportera ces aides que l'Etat fournira à l'ensemble des communes, qui, pour des raisons plus politiques que de solidarité, accueilleront ces migrants?

N'oublions pas que ce n'est pas l'argent de l'Etat, de la commune ou du maire qui est distribué...ce sont nos deniers durement gagnés et fiscalement rackettés.

Les trottoirs français, les voitures, les métros, les cages d'escaliers (...) sont jonchés de français malheureux plongés dans la misère et sans toit. Ô combien de portes cachent des personnes, des oubliés, des ignorés, n'ayant plus de quoi survivre ou de quoi se soigner dignement! Pourtant, voilà des années que l'on nous rabâche que c'est la crise du logement, du travail, que la sécurité sociale est en faillite et qu'il faut dérembourser ou augmenter les mutuelles pour compenser: "non messieurs, dames, nous ne pouvons rien pour vous...c'est la crise!", entendions-nous jusque là.

Et voilà qu'aujourd'hui, par on ne sait quel miracle, tout est redevenu possible...

Serait-ce parce que la préférence nationale est tabou, mais pas la préférence étrangère?

Le devoir de notre République n'est-elle pas aussi de servir en priorité les siens qui en ont besoin?

La charité est louable mais pas imposable, surtout quand on en pas les moyens.

RPS vs UMPS, même combat: on prend les mêmes et on recommence!

Rédigé par Laure-Emmanuelle PHILIPPE & Patrick MAZENS

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